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CFDT DOMO Belle Etoile
Section CFDT de la plateforme chimique de St Fons Belle Etoile

Notre section syndicale est située à Saint-Fons en région Lyonnaise. Elle a pour but de défendre l’intérêt général des salariés et leur permettre de s’organiser collectivement sur la plateforme industrielle de Belle Etoile. Elle est un véritable contre pouvoir face au pouvoir patronal.

Elle dépend du : SCERAO-CFDT, le Syndicat des salariés CFDT de la Chimie et de l’Energie pour Rhône Alpes Ouest

Le Comité de Bassin d’Emploi Lyon Sud sur le site de Rhodia Belle Etoile
Dialogue social territorial

Le CBE est une association qui a pour objet de contribuer à la promotion et au développement de l’emploi sur le secteur Lyon Sud. Cela entre dans le cadre de ce que l’on appelle « le dialogue social territorial ».

La territorialisation de cette action économique est une des priorités de la communauté urbaine du Grand LYON depuis 2001. Le CBE Lyon Sud assure cette animation économique locale. Le territoire d’intervention dont l’origine est la vallée de la Chimie , s’étend désormais sur tout le sud de l’agglomération lyonnaise .

Article mis en ligne le 26 janvier 2011
dernière modification le 3 février 2011

Des représentants du CBE [1] ont visité la plateforme industrielle de Rhodia Opérations usine Belle Etoile le vendredi 14 janvier 2011.

Le CBE [1] est une association qui a pour objet de contribuer à la promotion et au développement de l’emploi sur le secteur Lyon Sud. Cela entre dans le cadre de ce que l’on appelle « le dialogue social territorial ».

La territorialisation de cette action économique est une des priorités de la communauté urbaine du Grand LYON depuis 2001. Le CBE Lyon Sud assure cette animation économique locale. Le territoire d’intervention dont l’origine est la vallée de la Chimie, s’étend désormais sur tout le sud de l’agglomération lyonnaise.

 Composition :

Ce CBE [1] est composé de représentants de 4 collèges :

  • Communes et regroupement de Communes
  • Employeurs ( MEDEF / UIC [2] )
  • Salariés ( Syndicats )
  • Secteur associatif et économie sociale et solidaire

Les services de l’Etat participent aux Conseils d’Administration du CBE [1] avec voix consultatives.

Son financement est effectué par le Grand LYON , les Communes adhérentes, et l’Etat.

Neuf salariés sont actuellement employés au sein du CBE [1] , dont les locaux sont à Saint-Fons ( immeuble Ecran )

 La délégation en visite le 14 janvier :

  • Sylviane CARTAZ ( Directrice ),
  • Jacky FOURT -CFDT- ( Président ),
  • Roger GERMAIN -GGC- ( Trésorier ),
  • David CHIZAT - Adjoint Mairie Pierre Bénite- (secrétaire ),

accompagnés par d’autres personnes :

  • Laetitia BARRUEL ( Sud-Est Emploi Insertion ),
  • Marie Héléne WELLER ( chargée relations entreprises à la maison de l’emploi de Saint-Fons ).

ont représenté le CBE [1] lors de cette visite .

Nous avons été très bien accueilli par Patrick CLERET ( Directeur du site industriel ) et Bruno COSENTINO ( Communication / Image du site )
Nicolas LYONS, le Délégué Syndical Central CFDT de Rhodia Opérations, et Délégué Syndical Site a participé à cette visite.

Après une présentation en salle du Groupe Rhodia, et de la plateforme industrielle de Belle Etoile, nous avons visité le TIC [3], l’atelier de production Technyl, et la nouvelle salle de contrôle de l’atelier HMD/Sel [4].

Cela a permis aux visiteurs, du Comité de Bassin d’Emploi Lyon Sud, de profiter dans les ateliers des explications techniques de Christophe LAPIERRE et de Philippe BRIALON que l’on remercie, et de pouvoir dialoguer avec des salariés de la Chimie « sur le terrain ».

Un seul regret pour les membres du Comité de Bassin d’Emploi Lyon Sud, n’avoir pas pu, ou pas eu assez de temps, pour aborder plus concrètement les problèmes liés à la GPEC [5] territoriale, à la formation, à l’Emploi , aux restructurations ayant eu cours dans la vallée de la chimie.

Alors même que le Groupe Rhodia et trois syndicats (CFDT, CFE-CGC, CGT) ont signé un accord [6] en 2010, sur la GPEC, dont les objectifs affichés sont : Obtenir de façon anticipé une adéquation entre les besoins en compétences et les compétences effectivement détenues par les salariés et Anticipé les mesures à prendre en cas de « problématiques avérées d’emplois ».

Si cette anticipation est suffisante et l’accompagnement des salariés pendant la durée de leur parcours professionnel efficiente, cela permetrait aux salariés de développer leurs compétences non seulement au sein de leur propre atelier mais également au niveau des métiers de l’entreprise voir sur le marché du travail et éviter ainsi de traiter à chaud et dans l’urgence les conséquences de problématiques d’emploi pour le salarié, l’entreprise, la collectivité territoriale.

Le dialogue social territorial prendrait ainsi tout son sens.


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