À la date, l’état des négociations ne nous convient pas :
Il manque les DVS.
L’unité intersyndicale CGT, CFE-CGC, UNSA, Cfdt et la mobilisation des salariés de Belle-Etoile ont permis d’obtenir quelques mesures d’accompagnement, une indemnisation supplémentaire de 10 000 € bruts pour les licenciés, l’intégration de la grille supra-légal pour 3 ans, les possibilités du DV et le maintien de quelques postes.
Pour que ce projet de PSE soit validé avec ces avancées, il faudra un accord groupe majoritaire [1] (+50%) entre les OS et la direction, pour que la DREETS [2] homologue le PSE sans remettre en cause l’ensemble des catégories professionnelles présentées.
Pour la Cfdt, le compte n’y est pas, notre signature ne sera pas l’arbitre entre la direction, la DREETS, et les autres OS. Notre objectif dans l’accord est, depuis l’annonce du PSE, d’avoir le moins de départs contraints possible.
En cas de décision unilatérale, la direction applique ce qu’elle veut ... elle peut décider d’inclure les DV ou le talon, ou toute autre mesure qu’elle souhaite.
| Cfdt : 25 % | UNSA : 17,16 % |
| CGT : 34,75 % | CFE/CGC : 23,09 % |