Plusieurs personnes s’expriment via la messagerie professionnelle (au détriment des règles de l’entreprise) pour inciter les OS non-signataires de la proposition d’accord du livre 1 du PSE à la signer. Si certains ne regardent que leurs cas personnels, NOUS, la Cfdt, regardons l’intérêt collectif.
Légalement, s’il y avait signature, cela voudrait dire que NOUS accepterions et validerions les suppressions de postes. C’est possible si, et seulement si, les possibilités de reclassement des personnes licenciées sont toutes mises en place.
Les DVS sont un moyen significatif de reclasser sur le site des personnes qui veulent rester tout en autorisant d’autres, qui ne le veulent pas, à partir. Par exemple, des “anciens” de Technyl permettraient à des “jeunes” d’Hexapol, ayant déjà travaillé en intérim à Technyl (!!!), d’être reclassés et non licenciés. Autre exemple, des “anciens” du TIC permettraient à des “jeunes” des laboratoires R&D d’être reclassés moyennant une formation de quelques jours.
Sans ces possibilités, la Cfdt ne cautionnera pas le choix des postes supprimés organisé par la direction. Nous la renvoyons à ses responsabilités de choix de périmètre d’application, de suppressions de postes, de catégories professionnelles, de personnes licenciées...
La direction devra présenter ses propres choix à la DREETS (la Direction du travail) mais ne pourra se prévaloir d’un accord majoritaire qui les cautionne.
En définitive, la DREETS validera ou non ces choix... sans l’aval de la Cfdt.
Cependant et comme nous l’avons déjà annoncé, la Cfdt reste ouverte au dialogue social jusqu’à la fin du processus, afin d’œuvrer à un réel “dispositif de qualité, à la hauteur des enjeux humains de ce projet”.
Nous engageons toutes les personnes demandant la signature des OS à plutôt demander à la direction plus de justice sociale et d’accepter des DVS car une réponse “c’est trop de travail” n’est pas audible pour les futurs licenciés.
La balle est toujours dans le camp de la direction.